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Muay Thaï

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Les origines exactes de cet art que nous appelons aujourd’hui Muay Thai sont plutôt obscures et imprécises. Les documents écrits qui relatent fidèlement de quelle manière et dans quelles conditions le muay s’est développé au fil des siècles sont d’une exceptionnelle rareté. L’étymologie du mot « muay », selon une école de pensée, est un dérivé du sanskrit « mavya » qui signifie « tirer pour regrouper », pour « unir », pour « faire un ». Cette théorie ne peut être rejetée cependant une explication – reprise par certains – veut que « muay » soit raisonnablement associé à l’action de « réunir » de créer un « lien ».
Le muay trouve ses origines dans un système de combat pragmatique dans lequel certaines parties du corps (tête, poings, coudes, genoux et pieds) font office d’armes à part entière, et ce indépendamment de l’utilisation d’armes à proprement parler, telles les épées, lances ou autres bâtons. Ce système de combat à mains nues était mis à profit sur le champ de bataille – à une époque où le combat d’homme à homme était la norme – et dans la vie civile : pour mettre la communauté à l’abri des brigands. Il se développa certainement sur la majeure partie du territoire de la péninsule indochinoise, et non seulement sur la surface que couvre la Thaïlande d’aujourd’hui.


La Capoeira

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Le jeu de la capoeira constitue un ensemble de langages verbaux et non verbaux, à l’intérieur desquels les mouvements corporels ne représentent qu’une partie. La musique, le rythme, les instruments, les chants par exemple, font partie de ce langage. Un bon capoeiriste doit être capable de tout faire dans une roda (La roda est le cercle du jeu formé par les capoeiristes et les musiciens), devenant ainsi tantôt observateur, participant au jeu par le chant et les battements de main, tantôt joueur, tantôt chanteur soliste ou musicien. L’ensemble des instruments que l’on appelle orchestre, est généralement composé de trois berimbaus, un atabaque, un pandeiro, un agogô, et un reco-reco. Mais le berimbau, appelé aussi urucungo, est de loin l’instrument principal, l’instrument roi de la capoeira sur lequel il est nécessaire de s’attarder. Lorsque nous parlons de capoeira, une difficulté majeure se présente : celle de parvenir à généraliser. Car en capoeira, rien n’est clairement défini et « fini », il n’existe aucune règle écrite définitive. La capoeira est libre, libre de toute créativité et reste ouverte à tous les genres. Aujourd’hui, alors que la capoeira se mondialise, les manières de la pratiquer ne cessent de se diversifier.

 


Le style Yang de taïchi-chuan

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Le style Yang de taïchi-chuan a été créé par Yang Lu-chan en 1799 et s’est popularisé au début du XX e siècle. Mais les secrets dissimulés au sein du style familial ne furent révélés au public que dans les années 1990…. Le style Yang de taïchi-chuan peut se décomposer en trois postures principales : grande, moyenne et petite. Il se divise aussi en trois positions : haute, moyenne et basse. Yang Chen-Fu mit l’accent sur les grandes postures. Qu’elles soient hautes, moyennes ou basses, Yang Chen-Fu enseignait que les positions devaient être dynamiques, ouvertes et relâchées. Les grandes postures étaient particulièrement recommandées pour améliorer la santé. Le style de moyenne posture exige que toutes les formes ne soient ni trop dynamiques ni trop compactes et que le Jin interne soit exprimé ni en totalité ni trop contenu. En conséquence, la forme et le Jin sont plus doux et plus continus que dans les deux autres styles. Le style de posture moyenne était enseigné par Yang Jian-Hou. Le style de petite posture, au sein duquel les formes sont plus compactes et les mouvements agiles et rapides, fut transmis par Yang Shao-Hou. Ce style se spécialise dans les applications martiales. En conclusion, en ce qui concerne les applications martiales, ce sont les petites postures qui sont les plus adaptées bien qu’elles soient les plus difficiles, alors que les grandes postures sont plus adaptées au domaine de la santé. la plupart des pratiquants de taïchi-chuan occi­dentaux, encore aujourd’hui, considèrent que le taïchi-chuan ne sert que la santé et la relaxation. Ils ne veulent pas voir que le taïchi-chuan est un art martial créé au monastère taoïste de la montagne Wudang (), qui se situe dans la province du Hubei (), en Chine. Pourtant, la théorie du taïchi remonte au Yi Jing (Le Classique des Mutations), dont la première mouture était déjà en circulation il y a près de quatre mille ans ! Depuis, le peuple chinois se l’est appropriée et l’a intégrée à sa pensée et à son système de croyances. Reposant sur elle, les arts martiaux estampillés sous le label taïchi-chuan (Taijiquan ou « Poing du taïchi ») furent créés. Sa théorie et sa philosophie sont d’une grande portée. Se référer seulement à ses mouvements effectués en détente ne permet ni d’apprécier ni de ressentir l’impact philosophique en profondeur.

 


Théories du chi-kung de la Grue Blanche

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Le savoir-faire martial et l'entraînement au kung-fu qui y est pratiqué ont fait que la Grue Blanche est reconnue comme l'un des styles martiaux les plus efficaces du Sud de la Chine. Ce style est comme une belle fleur éclatante qui pousse dans les jardins du Wushu chinois (c-à-d. l'ensemble des arts martiaux). L'art de la Grue Blanche met fortement l'accent sur l'entraînement du Yi (c-à-d. le mental réfléchi, par opposition au mental émotionnel) et du chi (Qi) interne, en favorisant l'utilisation du Yi pour guider le chi, car l'endroit que peut atteindre le Yi, le chi l'atteint aussi, et lorsque le chi est manifesté, le respect est inspiré. Ce style comporte en outre un grand nombre de techniques de mains travaillées sur le thème "Bouger les mains souplement et frapper la cible avec puissance". Il est spécialisé dans l'émission d'un jin "vibrant comme l'élastique"; les pas y sont légers, agiles et fermes.
Le chi-kung de la Grue Blanche ne sert pas seulement à manifester le jin. L'importance qu'il accorde aux mouvements de la colonne vertébrale et du thorax en fait une discipline très efficace pour le maintien et l'amélioration de la santé. Il faut savoir que de nombreuses maladies sont provoquées par le manque d'entretien du tronc. Le chi-kung doux de la Grue Blanche s'est toujours avéré parmi les plus efficaces pour renforcer et accroître la vitalité du tronc.
Le style de la Grue Blanche est très différent de la plupart des autres styles martiaux. Les séquences qui y sont enseignées sont construites sur la base de schémas de mouvements destinés à exprimer le jin, plutôt que sur les techniques proprement dites. Toutefois, de nombreuses techniques peuvent découler de chacun de ces mouvements ou schémas de mouvements du jin. La qualité, la profondeur et la quantité des techniques qui peuvent en découler dépendent uniquement de la profondeur de votre compréhension et de votre capacité à ressentir l'essence de chacun de ces mouvements ou schémas d'expression du jin. Si vous ne saisissez pas bien cette base, l'art que vous pratiquerez ne pourra être que superficiel et inefficace.
Le Dr Yang a pratiqué le kung-fu de la Grue Blanche depuis sa plus tendre enfance. Il a conduit parallèlement une étude et des recherches approfondies sur le style ancestral de la Grue Blanche.

Découvrez l'ouvrage Kung-fu Shaolin puissance martiale et chi-kung du Dr YANG Jwing-Ming


Le docteur Yang est né le 11 août 1946 à Xinzhu Xian, Taïwan, République de Chine.
Il a commencé à pratiquer le Wushu (Gongfu, ou kung-fu) à l'âge de quinze ans, sous l'égide du maître Shaolin de Grue Blanche (Shaolin Bai He) Cheng Gin-Gsao. Pendant son enfance, maître Cheng a appris le Taizuquan avec son grand-père. à l'âge de quinze ans, il a découvert le style de la Grue Blanche avec maître Jin Shao-Feng qu'il suivit pendant vingt-trois ans, jusqu'à la mort de maître Jin.
En treize ans d'études (1961-1974) sous l'égide de maître Cheng, le Dr Yang est devenu un expert de l’art martial chinois de la Grue Blanche, qui inclut aussi bien l'utilisation des mains nues que de diverses armes telles que le sabre, le bâton, la lance, le trident, ainsi que les deux bâtons courts. Maître Cheng lui a aussi enseigné le chi-kung (Qigong) et les chin-na (Qin Na) de la Grue Blanche, les massages Tui Na et Dian Xue, ainsi que les principes de traitement par les plantes.


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