Posté par : esechet
le Juil 29, 2011
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Avec l'autorisation de Aikido journal

Posté par : esechet
le Avr 28, 2011
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Yuan Qi Tao, La Voie
du Souffle Primordial
Gymnastique Chinoise, Méditation et Relaxation Dirigée
Cours en 2011/2012 ( à partir de début septembre/ me contacter directement par e-mail à serge.mairet@gmail.com ( tel 06 74 49 63 00 ).
S.A.C.A.M.P., 75 rue de l’Ourcq, 75 019-Paris ( M° Crimée )
Posté par : esechet
le Fév 18, 2011
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Chronique pour SAMOURAÏ
La culture est un combat
L’homme est avant tout un être de culture. C’est la culture qui fonde la civilisation humaine. La culture et la connaissance sont intimement liées mais la culture du corps et de l’esprit est une culture en soi qui appartient d’abord et avant tout à l’Asie. C’est sa contribution majeure au monde. Une contribution dont l’occident refuse pourtant de prendre la mesure. Pourquoi ? Parce que la civilisation occidentale s’est fondée sur la dualité du corps et de l’esprit et non sur son unité.
Dans le bouddhisme, pas de dieu révélé. En pacifiant son esprit, grâce à la méditation en position assise, il est possible à l’homme de faire l’expérience de l’unité du corps et de l’esprit, pour parvenir au stade ultime du Nirvana ( l’extinction des passions ). Cette expérience physique et mentale, différente dans son essence de la mystique occidentale, orientée sur la Foi, s’avère aussi une voie. Elle représente une ascèse, un effort constant, répartis dans le temps, aucunement soumis à la recherche d’une performance, encore moins à une culture du résultat. Et surtout, elle est évolutive !
Dans les arts martiaux, issus de la philosophie ancienne de l’Asie, la culture passe par le combat. Un combat qui peut être contre des adversaires imaginaires, pouvant se suffire à lui-même tout au long de la vie, dans le cadre d’un rituel immuable ( le kata ou les enchaînements du Tai Ji Quan, du Bagua Zhang, du Xingyi Quan, etc… ) ou dans le cadre d’une Voie de L’Union des Energies, confinant au sacré ( O-do, la « Voie de l’Amour » d’O’Sensei Morihei Ueshiba ), destinée à rapprocher les humains et à leur rappeler leur trait distinctif, leur humanité !
Posté par : esechet
le Jan 06, 2011
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LE SHIATSU
Le shiatsu est une thérapie orientale qui utilise les doigts comme principaux instruments de travail. D'origine japonaise, il emploie le toucher pour rétablir la circulation de l'énergie vitale dans des zones du corps où celle-ci se trouve bloquée (en vide ou en excès). Il permet ainsi à l'organisme de puiser en lui-même les ressources nécessaires à son rétablissement. Cette méthode de soins tire ses racines de la médecine traditionnelle chinoise et du massage japonais amma.
Le amma que l’on considère comme l’ancêtre du shiatsu trouve ses origines en Chine. Il y a environ 1500 ans, après avoir circulé en Extrême-Orient, les arts traditionnels chinois de guérison s'introduisent au Japon. Le mot massage, composé des deux caractères chinois Anet Mo (signifiant calmer par le toucher), est prononcé amma (ou anma) par les Japonais. Ce soin devient populaire durant la période Edo. À cette époque, la thérapie amma comportait également des manipulations articulaires, des bandages et des saign ées. À partir du VIIe siècle la médecine chinoise devient la médecine officielle du Japon. En 894, la Chine et le Japon rompent leurs relations officielles. Ceci permettra l’épanouissement de la culture nippone et le début de la spécificité de la médecine traditionnelle japonaise. C'est à cette époque que le premier traité japonais de médecine, le Daidö-Rui-Jûhô voit le jour. C’est en fait une traduction assortie de commentaires des traités chinois classiques. Il décrit également des méthodes de soins traditionnelles japonaises. Eiken Kaibala écrit le Yôjô-kunen 1713. Ce traité décrit la pratique de l'amma et du do-in, adaptation du tao yinchinois, composé d’exercices physiques et d’auto-massages.
Posté par : esechet
le Oct 27, 2010
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Chi (Qi) correspond au terme grec « pneuma » et au terme sanskrit « prana ». C’est la force de vie, le flux de l’énergie primordiale qui circule dans toute chose vivante. Le terme chi n’a pas d’équivalent en Occident. Bien qu’il n’existe aucune définition occidentale précise de ce qu’est le chi, on y fait généralement référence en tant que bioélectricité. En réalité, il est reconnu depuis cette première décennie que le chi est la bioélectricité qui circule dans toute chose vivante. Le chi intervient également dans la physiologie des sens et des sensations. Par exemple, lorsqu’une personne se blesse à un bras, le flux du chi est perturbé et élevé à un degré supérieur d’énergie au niveau des terminaisons nerveuses de ce bras. Ce potentiel énergétique anormalement élevé est la cause d’un flux de chi vers des parties du corps où le potentiel énergétique est moindre, et tout spécialement vers le cerveau qui est extrêmement sensible aux variations du flux d’énergie. Ceci explique la sensation de douleur. En outre cette différence de potentiel va susciter la réaction sanguine, un afflux de sang vers le bras qui amorcera la guérison de la blessure. Le chi, le système nerveux, les méridiens et le cerveau sont donc intimement reliés entre eux et ne peuvent être dissociés dans l’étude des phénomènes physiologiques.
Posté par : tp
le Oct 21, 2010
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Serge Mairet, traducteur chez Budo Editions, est le créateur d'une méthode de santé. Voici une brève présentation de sa main.
La Voie du Souffle Primordial ou Yuan Qi Tao, que j’ai crée, est un ensemble de techniques venant du Taoïsme et du Bouddhisme, destinées à Harmoniser l’esprit, le mental et le corps. Dans le Taoïsme, elles puisent la théorie de conduite du souffle élaborée par les anciens chinois. Selon cette théorie, c’est la conscience qui, associée à la respiration et au mouvement lent, permet une bonne circulation du Qi (énergie vitale) et du sang dans le corps tout en pacifiant le mental et en assurant la flexibilité des articulations.
Dans le Bouddhisme, elle puise une pratique de méditation debout ou assise qui permet la vacuité mentale.
Posté par : esechet
le Oct 20, 2010
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Les origines exactes de cet art que nous appelons aujourd’hui Muay Thai sont plutôt obscures et imprécises. Les documents écrits qui relatent fidèlement de quelle manière et dans quelles conditions le muay s’est développé au fil des siècles sont d’une exceptionnelle rareté. L’étymologie du mot « muay », selon une école de pensée, est un dérivé du sanskrit « mavya » qui signifie « tirer pour regrouper », pour « unir », pour « faire un ». Cette théorie ne peut être rejetée cependant une explication – reprise par certains – veut que « muay » soit raisonnablement associé à l’action de « réunir » de créer un « lien ».
Le muay trouve ses origines dans un système de combat pragmatique dans lequel certaines parties du corps (tête, poings, coudes, genoux et pieds) font office d’armes à part entière, et ce indépendamment de l’utilisation d’armes à proprement parler, telles les épées, lances ou autres bâtons. Ce système de combat à mains nues était mis à profit sur le champ de bataille – à une époque où le combat d’homme à homme était la norme – et dans la vie civile : pour mettre la communauté à l’abri des brigands. Il se développa certainement sur la majeure partie du territoire de la péninsule indochinoise, et non seulement sur la surface que couvre la Thaïlande d’aujourd’hui.
Posté par : esechet
le Oct 14, 2010
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Le jeu de la capoeira constitue un ensemble de langages verbaux et non verbaux, à l’intérieur desquels les mouvements corporels ne représentent qu’une partie. La musique, le rythme, les instruments, les chants par exemple, font partie de ce langage. Un bon capoeiriste doit être capable de tout faire dans une roda (La roda est le cercle du jeu formé par les capoeiristes et les musiciens), devenant ainsi tantôt observateur, participant au jeu par le chant et les battements de main, tantôt joueur, tantôt chanteur soliste ou musicien. L’ensemble des instruments que l’on appelle orchestre, est généralement composé de trois berimbaus, un atabaque, un pandeiro, un agogô, et un reco-reco. Mais le berimbau, appelé aussi urucungo, est de loin l’instrument principal, l’instrument roi de la capoeira sur lequel il est nécessaire de s’attarder. Lorsque nous parlons de capoeira, une difficulté majeure se présente : celle de parvenir à généraliser. Car en capoeira, rien n’est clairement défini et « fini », il n’existe aucune règle écrite définitive. La capoeira est libre, libre de toute créativité et reste ouverte à tous les genres. Aujourd’hui, alors que la capoeira se mondialise, les manières de la pratiquer ne cessent de se diversifier.
Posté par : esechet
le Oct 14, 2010
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Le style Yang de taïchi-chuan a été créé par Yang Lu-chan en 1799 et s’est popularisé au début du XX e siècle. Mais les secrets dissimulés au sein du style familial ne furent révélés au public que dans les années 1990…. Le style Yang de taïchi-chuan peut se décomposer en trois postures principales : grande, moyenne et petite. Il se divise aussi en trois positions : haute, moyenne et basse. Yang Chen-Fu mit l’accent sur les grandes postures. Qu’elles soient hautes, moyennes ou basses, Yang Chen-Fu enseignait que les positions devaient être dynamiques, ouvertes et relâchées. Les grandes postures étaient particulièrement recommandées pour améliorer la santé. Le style de moyenne posture exige que toutes les formes ne soient ni trop dynamiques ni trop compactes et que le Jin interne soit exprimé ni en totalité ni trop contenu. En conséquence, la forme et le Jin sont plus doux et plus continus que dans les deux autres styles. Le style de posture moyenne était enseigné par Yang Jian-Hou. Le style de petite posture, au sein duquel les formes sont plus compactes et les mouvements agiles et rapides, fut transmis par Yang Shao-Hou. Ce style se spécialise dans les applications martiales. En conclusion, en ce qui concerne les applications martiales, ce sont les petites postures qui sont les plus adaptées bien
qu’elles soient les plus difficiles, alors que les grandes postures sont plus adaptées au domaine de la santé. la plupart des pratiquants de taïchi-chuan occidentaux, encore aujourd’hui, considèrent que le taïchi-chuan ne sert que la santé et la relaxation. Ils ne veulent pas voir que le taïchi-chuan est un art martial créé au monastère taoïste de la montagne Wudang (), qui se situe dans la province du Hubei (), en Chine. Pourtant, la théorie du taïchi remonte au Yi Jing (Le Classique des Mutations), dont la première mouture était déjà en circulation il y a près de quatre mille ans ! Depuis, le peuple chinois se l’est appropriée et l’a intégrée à sa pensée et à son système de croyances. Reposant sur elle, les arts martiaux estampillés sous le label taïchi-chuan (Taijiquan ou « Poing du taïchi ») furent créés. Sa théorie et sa philosophie sont d’une grande portée. Se référer seulement à ses mouvements effectués en détente ne permet ni d’apprécier ni de ressentir l’impact philosophique en profondeur.
Posté par : esechet
le Oct 14, 2010
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Le savoir-faire martial et l'entraînement au kung-fu qui y est pratiqué ont fait que la Grue Blanche est reconnue comme l'un des styles martiaux les plus efficaces du Sud de la Chine. Ce style est comme une belle fleur éclatante qui pousse dans les jardins du Wushu chinois (c-à-d. l'ensemble des arts martiaux). L'art de la Grue Blanche met fortement l'accent sur l'entraînement du Yi (c-à-d. le mental réfléchi, par opposition au mental émotionnel) et du chi (Qi) interne, en favorisant l'utilisation du Yi pour guider le chi, car l'endroit que peut atteindre le Yi, le chi l'atteint aussi, et lorsque le chi est manifesté, le respect est inspiré. Ce style comporte en outre un grand nombre de techniques de mains travaillées sur le thème "Bouger les mains souplement et frapper la cible avec puissance". Il est spécialisé dans l'émission d'un jin "vibrant comme l'élastique"; les pas y sont légers, agiles et fermes.
Le chi-kung de la Grue Blanche ne sert pas seulement à manifester le jin. L'importance qu'il accorde aux mouvements de la colonne vertébrale et du thorax en fait une discipline très efficace pour le maintien et l'amélioration de la santé. Il faut savoir que de nombreuses maladies sont provoquées par le manque d'entretien du tronc. Le chi-kung doux de la Grue Blanche s'est toujours avéré parmi les plus efficaces pour renforcer et accroître la vitalité du tronc.
Le style de la Grue Blanche est très différent de la plupart des autres styles martiaux. Les séquences qui y sont enseignées sont construites sur la base de schémas de mouvements destinés à exprimer le jin, plutôt que sur les techniques proprement dites. Toutefois, de nombreuses techniques peuvent découler de chacun de ces mouvements ou schémas de mouvements du jin. La qualité, la profondeur et la quantité des techniques qui peuvent en découler dépendent uniquement de la profondeur de votre compréhension et de votre capacité à ressentir l'essence de chacun de ces mouvements ou schémas d'expression du jin. Si vous ne saisissez pas bien cette base, l'art que vous pratiquerez ne pourra être que superficiel et inefficace.
Le Dr Yang a pratiqué le kung-fu de la Grue Blanche depuis sa plus tendre enfance. Il a conduit parallèlement une étude et des recherches approfondies sur le style ancestral de la Grue Blanche.

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